Tchoumeries : Nom associé aux choses réussissant à se démêler du long poil reliant les mains de Tchoum.

14 mai 2010

A la recherche d'Emma Stanton

[ Elle a ces dents du bonheur que j'aime tant, ces timides tâches de rousseur que j'aime tant, ces longs cheveux naturellement noirs et ondulés que j'aime tant, ce genre de posture que j'aime tant, ce regard souligné et sombre que j'aime tant, ces mains fines et longues que j'aime tant. C'était par choix ou par accident? ]

Australie__7_

Cet après-midi je m'envole pour La Terre du Désolement Solitaire (LTDS pour les initiés), autrement dit Jakarta. Là-bas m'attend de l'action, et c'est là ma seule consolation. Retrouvailles avec de certains bouts de bois, des cartons, du tissu, et puis, un gros bout de ferraille en fin de semaine. Que rêver de mieux?

La photo a été prise sur une des magnifiques plages de la Sunshine Coast, Queensland, Australie, c'est pour me mettre dans le bain! (Sauf qu'il fera un peu trop froid pour se baigner dans la mer je pense...)

Et j'en profite pour faire de la "pub" pour mon autre site, uniquement de photos/dessins, que j'avais à l'origine créé  pour un petit bonhomme :). C'est par là ! (La fonction afficher les albums en diaporama est d'enfer)

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12 mai 2010

La meilleure part des hommes (de Tristan Garcia)

9782070402496C'est une fiction, sur l'histoire de la découverte du Sida, ne s'attardant pas sur son côté scientifique, mais sur la manipulation du virus dans l'histoire de l'homosexualité, jusqu'à même parler de sa visée politique. C'est une journaliste hétéro à la vie un peu morne et sans rebondissements qui raconte l'épopée de trois hommes, deux homos un hétéro, politiciens, écrivains, qui enchaînent des rapports sociaux extrêmes, de l'amour à la haine, défendant tant bien que mal leurs idées sous la menace du sida.

["Quant à la meilleure part des hommes qui la gardent dans leur coeur, faute de mieux, jusqu'à la dernière heure, elle vit mais aussi elle meurt avec eux."]

***

                     Je ne suis pas une défenseuse active de la cause LGBT, il faut l'admettre. Mais certaines choses comme celle-ci ne me laissent pas indifférente. Il est vrai que sur certains réseaux sociaux que je fréquente, l'homophobie est pratiquée par des personnes bien jeunes, avoisinant les 13 ans, à l'orthographe bien hasardeuse, et pourtant, aux "idées" bien arrêtées.

                     Je pense que certaines choses se doivent d'être mises au clair. Les pédérastes (qui donne "pédé" aujourd'hui, terme bien assimilé chez les homosexuels et non "PD", terme bien assimilé chez les homophobes) étaient des grecoromains qui avaient, l'éducation de l'époque oblige, des rapports avec de jeunes gens. C'était "normal", ni bien ni mal vu. Aujourd'hui il existe l'amalgame homosexuel/pédophile. Expliqué avec les faits du passé (bien qu'aujourd'hui jamais on penserait à éduquer ses enfants de cette façon, je le conçois... et c'est une bonne chose), c'est l'expliquer avec une certaine raison. Je ne sais pas exactement quelle vertu les anciens trouvaient dans cette pratique, mais pour qu'elle ait existé aussi longtemps chez un peuple aussi philosophe, c'est qu'il devait y avoir une raison.

                     Mais la plupart des gens ne connaissent pas cette version des faits, et font cet amalgame à partir des faits divers tels que les viols pédophiles sur des garçons, avec notamment nos chers hommes d'église (film à voir, La Mauvaise Education). L'homme sans haine ne fera pas cet amalgame. C'est celui qui a déjà quelque chose contre l'homosexuel qui le pensera, parce que ça fait un argument de "poids". Oui oui, tous les homosexuels sont pédophiles, c'est bien connu. Et par principe de causalité, tous les homosexuels sont des violeurs. Or les violeurs, ce ne sont pas les homos (peut-être que certains d'entre eux oui, mais je parle en général), ce sont ceux qui les accusent de l'être. Ce sont des violeurs de droit.

***

                     Récemment j'ai parlé à un de ces homophobes, 17 ans, beaucoup d'insultes, très peu d'arguments. Mais attention, homophobie envers les hommes, parce qu'évidemment "des lesbiennes, c'est chaud". Ben oui, on ne refait pas les hommes. Il s'est avéré par la suite que ce n'était qu'un homo refoulé qui au final a essayé avec celui qui l'a destabilisé dans sa campagne homophobe et qui a aimé, et qui est aujourd'hui avec ce même jeune homme, dans une relation secrète puisque son entourage, noyé et même englué dans ses anciens propos, le lyncherait sur place.

                      Je sais évidemment que les seules personnes qui lisent ce genre d'article ne sont pas homophobes et que donc, il ne sert à rien de prôner la "tolérance", l'amour, ou autre blabla inutile sur un adulte limité. On ne peut pas changer une mentalité aussi butée, bornée que celle d'un homophobe (à moins qu'il soit un homo refoulé, la preuve plus haut). Pour vaincre cette discrimination il faut attendre que cette mentalité s'éteigne d'elle même, il faut éviter la contamination d'idées stupides et donc, agir directement sur l'éducation des enfants.

                     Peut-être avez-vous entendu parler du court-métrage "Le baiser de la lune" (au final je ne sais même pas s'il a été diffusé, si quelqu'un est au courant...). Un très joli dessin animé qui était sensé sensibiliser les enfants de primaire à l'homosexualité puisque ça parle de deux poissons du même sexe, amoureux l'un de l'autre. Quelle belle initiative coupée dans son bel élan par un très beau tâcle d'un beau-parleur : "pourquoi embêter les enfants avec ces histoires d'adultes? ". Parce que ce ne sont pas des histoires d'adultes. Rappelons-le, quand même, l'homosexualité c'est une histoire d'amour (on a tendance à l'oublier). A mon avis, dans ce monde de guerre, où la haine pointe son nez sur tous les continents, un peu plus d'amour ne se refuse pas.

                     Ce n'est pas parce que quelque chose ou quelqu'un a décidé que les enfants se feront grâce à un monsieur et une madame qu'il faut refuser que deux monsieurs ou deux madames s'aiment... L'homoparentalité est crainte pour le bon développement de l'enfant uniquement parce que la société a décrété qu'un enfant se devait de grandir entre un homme et une femme, le schéma plus que traditionaliste de la famille. Mais c'est quoi l'enfance? L'éducation, l'amour, pour préparer à la jungle de la société. Tout le monde sait qu'il y a énormément de couples hétéros qui n'apportent pas ces simples notions. Alors d'après vous, quelle est la meilleure situation? Etre issu d'un couple hétéro mais sans avoir reçu d'éducation et tomber dans la minorité, ou être issu d'un couple homo et avoir la possibilité de réussir dans sa vie grâce aux bonnes bases inculquées par ses "parents" ?

                     Encore une petite chose. Il y a bien un mot qui me fait frémir : tolérance. Cela parait contradictoire, mais s'il me fait cet effet c'est que s'il existe, c'est que l'intolérance existe. "Être tolérant envers les homos". Je vois dans cette expression une part malsaine, tout comme dans le problème du racisme, même combat. La tolérance ne devrait pas exister, elle devrait être innée et ainsi ne pas avoir à être clamée à tords et à travers...

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10 mai 2010

Caféine

En vrac

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de thé

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Une pluie de dessins

Je ne dessine pas très bien, je le sais. Je n'ai aucune technique, j'ai jamais cherché à apprendre à dessiner, je le fais plus au feeling ...

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La dépendance de l'égo.

Il y a moi, et les autres.

             Evidemment tout le monde peut se dire ça. C’est si facile de dire qu’on peut se détacher des autres, malgré le fait qu’en côtoyant de plus en plus de monde, en « élargissant son cercle social » comme on dit,  on trouve quelques gens qui nous ressemblent- en partie. Mais au fond, même si tous les philosophes du monde diront qu’il faut s’en détacher, sans les autres, nous n’existons pas. Combien de personnes, soyons honnêtes, ne font quoique ce soit de façon totalement désintéressée ? Le moindre acte insinue plus ou moins subtilement une autre personne que soi-même. Que ce soit faire les courses, la cuisine, donc les gestes quotidiens et anodins, jusqu’aux statuts sur des plateformes publiques, des textes, de la provocation publique en somme.

             Se détacher des autres, c’est ne vivre que pour soi. Une très belle idée emprise de sagesse. Se détacher des autres, c’est refuser d’entrer dans le jeu des autres, qui consiste à jouer des sentiments, de la connaissance de l’autre, de son bon sens, de son plaisir. C’est donc se montrer plus intelligent que les autres, sans s’en vanter. Et là est le plus dur. Dans la vie il y a nos échecs et le reste. Ce reste-là, jamais nous ne pourrons l’appeler une réussite, car dans tous les cas il ne pourra déjouer les règles absurdes de la vie. Ce reste-là, à défaut de pouvoir nous rendre immortel, peut nous rapprocher de l’infini. Mais les gens qui s’en rapprochent sont alors discernables. Il y a ceux qui savent et ceux qui ne savent pas. Ceux qui savent, savent qu’ils se dirigent vers la sagesse, qu’ils gravissent des échelons et s’éloignent de ce stade animal primaire de la minorité. Ceux qui ne savent pas appellent ledit reste « réussite », et par soif de pouvoir, s’en vantent avec l’intime conviction « d’avancer dans la vie ».  Ce deuxième groupe, qu’on va appeler la minorité (qualitativement parlant, pas quantitativement malheureusement), est donc dépendant. Dépendant des gens qui les entourent, eux-mêmes dépendants des gens qu’ils admirent. Ce n’est pas la « réussite », qui les excite, c’est le pouvoir qui en découle. A quoi bon ? A quoi bon s’occuper de ce que pensent les autres de nous alors que nous ne savons même pas penser ?

             Notre dignité, nous  savons où la mener. Il n’y aucunement besoin des autres pour savoir où aller, pour se sentir exister. Je pense donc je suis. Et je ne pense pas dans le but de juger les autres, je pense dans le but de penser, pour ne pas entraver la recherche du bonheur de l’autre. La relation la plus juste d’un être humain à un autre est celle où il n’y a pas d’entrave à son passage à l’acte. La seule bonne intervention dans l’existence d’un autre, c’est l’Aide, l’amitié.

             Ne pas dépendre de l’autre, c’est ne pas dépendre de son propre égo. La minorité se sert des autres pour se flatter, c’est un miroir d’idées égocentriques, où s’enlisent les mensonges. La minorité se noie dans son égo, son sur-moi, ce qu’elle laisse paraitre, ce qu’elle invente, ce qui la fait luire, en bref ce qui fait d’elle des hommes de pouvoir et non de puissance.

             Ainsi, dépendre des autres, c’est mourir un petit peu. C’est pouvoir à tout moment être anéanti par une force extérieure. Ne s’attendre à rien de particulier de la part de l’autre, là est la solution. Car trop de gens ont été blessés, et le seront toujours. C’est tout un travail, car c’est reconnaître qu’on peut vivre sans les autres, sans leur regard, sans leur jugement. C’est reconnaître que la « popularité », la « reconnaissance » de l’autre ne valent rien et au contraire, précipitent notre malheur. Et enfin, c’est reconnaître que ce qu’on aime chez les autres, c’est notre propre égo.

Tout le monde peut se reconnaître dans ce texte, absolument tout le monde. Le tout est de ne pas s’en vanter.

Wolf like me - TV on the radio

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07 mai 2010

L'héros tique, les lions sots, et les salopettes c'est trop sexy.

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Nengah, un cousin d'Indonésie

"Sois sûre que si un jour tu prends des décisions importantes sous l'influence ou une contrainte extérieure, alors tu seras sur le mauvais chemin. Suis la voie que tu as choisi."

Une personne sur qui je peux compter, mais dont le caractère n'est pas compatible avec  le mien...

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27 avril 2010

Monster II

musique

[ La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée. ]

Platon

Ceux qui donnent une âme à mon coeur et des ailes à ma pensée, ce sont eux :

Radiohead

Gotan Project

Arctic Monkeys

Buena Vista Social Club

Muse

Patrice

  Astor Piazzolla

Pete Doherty

(Je vous dis pas le temps passé à choisir LES bonnes vidéos... Et combien de vidéos j'ai visionné -pour le plaisir des yeux et des oreilles!)

              Evidemment, la liste ne s'arrête pas là, mais ici ne sont reportés que les artistes (je dis bien les artistes, et pas une ou deux chansons d'un même artiste) qui m'ont marqué et qui me marquent toujours (oui parce qu'on a tous eu une période musicale dont on a aujourd'hui honte...). Ainsi, il m'arrive (souvent) d'écouter David Bowie, Pink Floyd, The Beatles, Them crooked vultures, Ayo, Manu Chao, Sublime, MC Solaar, The Cure, etc... et que mes chansons préférées ne soient pas écrites par les monsieurs et madames sus-cités (Besame mucho attribuée à Cesaria Evora, Crazy de Patsy Cline, Summertime d'un peu tout le monde, entre autres)

               Petite, ma maman me faisait écouter (ou plutôt passait en boucle dans sa voiture les albums entiers de) Scorpions, Queen, Bob Marley, Prince, Cindy Lauper... Je les ai tellement écoutés qu'il est très possible que je me souvienne encore de l'ordre des chansons (pas des titres par contre... on les écoutait dans sa voiture). Je remercie d'ailleurs ma maman qui m'a lancée sur de bonnes bases dans ma recherche continue de nouveaux groupes de musique.

              Pour la musique classique, étant issu d'une famille où personne (à part ma soeur mais elle a abandonné devant son manque d'intérêt apparent) ne la pratiquait, ou même, s'y intéressait, j'ai du me forger moi-même mon petit répertoire, avec l'aide de mes profs de violon, de mes aventures au sein de groupes comme les orchestres, les Petits Violons. Au final j'ai atteint un niveau au violon qui m'a permis de tâter le terrain des concerti et autres pièces de la vraie musique à proprement parler. J'ai donc pu goûter la joie (sigh) de bâcler la symphonie espagnole de Lalo, un peu de Bach, Nigun de Bloch, une symphonie de Tchaikovsky, un opéra de Puccini, etc... Je crois que l'achèvement de la pratique de la musique, après 8 années (sauf pour les Asiatiques d'Asie...) de grincements plus ou moins (plutôt moins) contrôlés, c'est bien ça : jouer les morceaux qu'on a écoutés, plus jeunes, en se disant "jamais je ne pourrai jouer ça ! ". Cela fait 10 ans que je me familiarise avec le violon, mais seulement un peu plus d'un an que je savoure la vraie vertue de la musique, c'est-à-dire faire passer les émotions à travers son jeu. J'imagine que c'est un déclic, un cap à passer, se laisser aller dans sa propre musique, et pas seulement jouer des notes à l'intérieur de rythmes bien définis.

                Je ne pense pas qu'on choisisse un style de musique... C'est un peu au feeling, il faut goûter de tout, chercher dans des territoires inconnus. Ainsi je bénis ces magasines (Glamour, Cosmo...) qui parlent brièvement d'un nouvel album, d'une petite scène concert, ou qui parlent tout simplement d'un groupe que je ne connais pas. Evidemment, avec cette démarche, pour trouver véritablement un artiste, une chanson qui me plaît, les chances sont rares, pour dix cailloux il doit y avoir un ou deux avec une pépite à l'intérieur... Il faut savoir creuser, chercher (et avoir du temps, je ne vous le cache pas). Sinon il y a aussi les films et les séries, avec leur BO plus ou moins recherchée, comme par exemple L word qui m'a fait découvrir pendant dix secondes, Habanot Nechama; après quelques recherches, il s'est avéré que le groupe était vraiment sympathique, composé de trois Israeliennes (pas lesbiennes, mauvaises langues), et que j'ai bien accroché à la musique de ce coin géographique.

                Je pourrais m'étaler des heures et des heures sur ce sujet (la musique du monde, les styles et blaablaablaa), j'insérerai un titre de mes chansons favorites de temps à autres dans les articles futurs en compensation!   

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26 avril 2010

Beirut

               DSC_6285J'introduis la section "Musique" par ma dernière trouvaille, Beirut.

                 Aux instruments inspirés (accordéon, tout cuivres confondus, percu...), une voix trèèèès agréable, des rythmes de marches (souvent ternaires entraînants), des mélodies simples et prenantes, une inspiration (d'après ce qu'en dit le leader) de l'europe de l'Est, le tzigane, intelligemment mêlés aux attentes folkeuses et psychédélistiques de notre génération de néo-urbains dandyrock/CBGB/hobo (ces termes m'intriguent et depuis que je suis en terre métropolitaine je les retrouve un peu partout... c'est assez amusant de les utiliser à tout-va...), s'ajoute le fait qu'au fond c'est ce genre de musique qui m'inspire le plus, et ça me rappelle (musique atypique oblige) notre (Canelle et moi's) bulle de musique en tous genres (vraiment tous genres... musique par sifflements nasaux y compris...), ça me rappelle ça :

[ Et j'en profite pour passer un message d'a-d'a (à comprendre d'amour-d'amitié) :

Prend soin de toi petit castor, je t'aime, tu le savais ça? ]

(Photo : Cécile et Canelle, compagnonnes de violon, et non des moindres...)

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25 avril 2010

Take it all

[ Le but de la manœuvre est de vous présenter, en toute modestie, la vie. Et comme l’homme n’est qu’un grand enfant et que l’enfant ne comprend qu’en images, je vais vous l’introduire non seulement par le fond (exclusivement à travers mes yeux), mais également par la forme. Alors excusez le melting-pot d’idées peu ordonnées, ouvrez bien les yeux, et vivez. ]

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( Melbourne / Singapour )

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Je ne suis pas écolo & J'aime Bali. Sans aucune ironie!

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              Chaque année (bien qu'on commence à déroger à la règle ces derniers temps), nos quatre paires de pieds (Papa Maman Soeur Moi) foulent le sol Balinais. De là s'ensuivent des kilomètres et des kilomètres de montagnes russes (= de trottoirs), de tôles (= de routes nid-de-poulées dans les contrées plus intérieures), de rizières (= ... de rizières donc). Redondant, mais tellement sympathique... Sauf pour la plage de Kuta, shootée il y a 2 ou 3 ans de ça, dont voici quelques clichés (cliquer dessus pour voir plus grand):

Kuta_beach__1_ Kuta_beach__6_ Kuta_beach__12_ Kuta_beach__14_

Kuta_beach__18_ Kuta_beach__21_ Kuta_beach__10_ Kuta_beach__26_

(Evidemment, Bali, ce n'est pas que sa plage polluée...)

Kuta_beach__28_

(...c'est aussi beaucoup de Balinais)

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